samedi 24 février 2007

Ice-berg

Coeurs froids comme la glace,
Fondent devants les effrois du soleil.

Pareil à une fleur,
Elle grandit sous les nuages en pleurs,
Et se ride sous les longues heures.

Ecosystème rompu,
La calotte glacière se réduit,
Retour en arrière séduit,
Pourtant impossiblement fondue.

La fourmillière humaine dépasse ses limites,
S'octroye des droits sur la Nature,
Et a déjà colonisé les moindres contrées.

Sous l'arbres des mille merveilles,
L'avenir semble bouché comme une bouteille.

La glace et son froid participent à la météo,
Rite des anciens,
Le seul contact avec la Nature,
Est une plante futuriste,
Alors qu'avant,
On sentait le sens du vent,
Esprit épris de Liberté.

Par le nombre de voitures,
En ville ou parmis les pâtures,
L'effet ed serre risque ed nous serrer,
En une canicule ferrée...

Angoisse ou objectivité,
Bonnes excuses de cette impossibilité,
Me laisse de glace devant ces bafoués.

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