samedi 24 février 2007

Epicéa

Reconquête du coeur,
En souriant et sans heurts,
Perdu dans une langueure...

Je replanterai sur ce sujet,
Mais allégrêce,
Retrouve de sa bassesse.

En liards de milliards,
Pillards et troubadours
Doux comme des brebies,
Lateral tu vois ce texte,
N'en retire aucun prétexte,
En forme du latex,
Le chemin parles des embûches,
Des sens et du sens,
Parlez !

La déléctation,
Drapeau d'une unique nation,
Beaucoup n'ont pas leures rations.

Cul de sac,
Ou de Saints,
Quel est son dessin,
Et nos destins,
Qui s'effrittent comme des pantins ,

Mais ne parlant le latin,
A peine de réflexion,
Je dédicasse ce poëme à la famille...

Ce rein a l'air malade,
Polichinel fait rire cet enfant,
Futur d'atant,
Nous attends-tu ?

Sous cette forgerie,
Je donnerai mon sabot,
Pour ferer les jours fériers.

La bourse et la vie !

Dans nos montagnes,
Dort paisiblement la brume,
L'auto-déscription fait son apparition,
Par l'étoile du berger,
Demandons le pardon;
Celui qui est profond,
Qui ravive les abîmes de l'âme,
Sans arme mais larmes,
Manifestation de l'échelle de pompiers au plafond,
Se donne à fond.

Le temps passe pour certains avec conscience de celui-ci,
Mais par ici,
C'est loin d'être la monotonie :
C'est la lotomanie,
Avant l'an Zéro,
L'an combien ?

Les planétes courrent devant ma fenêtre,
Et de tout mon être,
Pense avec vous cette expression,
Qui n'est pas un dicton,
Ni même une leçon ou profession,
C'est juste et tremblements,
Joignez-moi à cette dans comique !
Pour en venir où ?
Ici.

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